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Historique
1975
La
Chambre de compensation d'options de Montréal («CCOM»)
est constituée en société le 11 juillet 1975
pour jouer le rôle de chambre de compensation des options
négociées à la Bourse de Montréal.
La
Corporation
canadienne de compensation d'options Limitée («CCCO»)
est constituée en société le 29 septembre 1975
pour les options négociées à la Bourse de Toronto.
1977
Les chambres de compensation de la Bourse de Montréal et
de la Bourse de Toronto fusionnent pour former Trans Canada Options
Inc. («TCO»), en date du 7 avril.
1981
TCO obtient l'autorisation de négocier des options aux États-Unis.
1983
La Bourse de Vancouver acquiert une participation de un tiers dans
la chambre de compensation. La chambre de compensation est réorganisée
en organisme de service autonome, fonctionnant de façon indépendante
des bourses actionnaires, avec un président siégeant
à plein temps et un nouveau Conseil d'administration.
1985
TCO acquiert Intermarket Services Inc. et compense des contrats
à terme pour Toronto Futures Exchange.
1995
Les frais de compensation sont réduits de 34 %. TCO
consent pour la première fois une réduction à
ses membres.
1996
TCO change de dénomination sociale et devient Corporation
canadienne de compensation de produits dérivés («CCCPD»).
1997
La Bourse de Vancouver vend sa participation dans la CCCPD à
la Bourse de Montréal et à la Bourse de Toronto.
1998
La CCCPD enregistre le volume annuel de contrats le plus élevé
de son histoire, soit 14,76 millions.
1999
La CCCPD commence à fournir des services de compensation
à la Winnipeg Commodity Exchange («WCE») par
l'entremise de la WCE Clearing Corporation.
2000
La CCCPD devient une filiale en propriété exclusive
de Bourse de Montréal Inc.
2002
Tout en conservant sa raison sociale, la CCCPD devient la CDCC.
L'agence
de cotation Standard & Poor's octroie la cote de crédit
«AA» à la CDCC. Cette cote reflète, entre
autres, la prudence de ses politiques de gestion du risque et des
processus qu'elle a mis en place pour se protéger des situations
anormales de marché, qui pourraient se répercuter
sur ses activités.
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